
Il y a de nombreuses raisons de faire du bénévolat. Certains espèrent faire une différence dans la vie des moins fortunés, d’autres s’impliquent pour acquérir de nouvelles compétences, tandis que d’autres encore cherchent un but et un sentiment d’appartenance. Aider les autres et faire croître la collectivité autour de nous est souvent l’avantage le plus important du service communautaire.
Veronica Love-Alexander, vice-présidente régionale pour l’Ontario et le Canada atlantique à MERIX Financial, illustre les valeurs fondamentales que sont le dévouement, l’inclusion et la solidarité. Nous avons parlé avec elle pour discuter de son rayonnement communautaire.
De quelle façon redonnez-vous à votre collectivité ?
Je fais un don, chaque mois, à deux refuges pour femmes — Yellow Brick House et Interval House — ainsi qu’à l’hôpital de réadaptation Bloorview. En septembre, je recueille des dons pour Yellow Brick House avec des sacs à dos d’étudiants et des repas, et à Noël avec de nouveaux sous-vêtements pour femmes. Ces trois dernières années, j’ai organisé une partie de thé MERIX à Langdon Hall pour les femmes de l’industrie. Pour payer leur entrée, elles doivent apporter un nouveau sous-vêtement, un pyjama ou des chaussettes. Des dons en espèces ont également été recueillis à cette occasion. Je participe aussi, depuis quatre ans, à un comité de planification pour Make-A-Wish’s Rope for Hope. À cinq reprises, j’ai moi-même descendu en rappel les 30 étages de l’hôtel de ville de Toronto, ce qui m’a permis de recueillir plus de 21 000 $. J’espère en ramasser encore plus. Je dirige également une équipe de femmes appelée Women Wish Granters qui a recueilli plus de 135 000 $. Chaque vœu est d’environ 10 000 $ et nous en avons accordé plus de 13 jusqu’à maintenant !
Quelle est votre principale raison de vous dévouer ?
C’est dans le secteur caritatif que j’ai commencé ma carrière. Pendant mes études en relations publiques, j’ai fait des stages à l’Association pulmonaire et à la Société canadienne du cancer. J’ai ensuite travaillé pour de nombreux organismes dont la Princess Margaret Hospital Foundation et la Toronto Maple Leafs Foundation. J’essaie de redonner aux organismes de bienfaisance qui en ont le plus besoin.
Quel est l’aspect le plus gratifiant du bénévolat ?
Inciter les autres à participer et à donner en retour. J’ai été en mesure de recruter d’autres personnes passionnées. C’est incroyable ce que de petits groupes de donateurs peuvent faire. J’ai rencontré des patients atteints de cancer qui ont reçu de l’aide, des femmes et des enfants qui sont passés par des refuges et des enfants qui avaient des souhaits. Après avoir rencontré des gens qui se sont heurtés à certains des obstacles les plus difficiles qu’on puisse imaginer, on se sent motivé à donner de toutes les façons possibles.
Quel conseil donneriez-vous aux gens qui disent ne pas avoir le temps de faire du bénévolat ?
Il y a un sentiment que l’on ressent lorsqu’on fait une course, qu’on descend un immeuble en rappel ou qu’on ramasse simplement quelques sacs à dos pour les enfants. Ça nous fait grandir. Ceux qui manquent de temps peuvent offrir du soutien sur les médias sociaux ou même faire un petit don. Je suis à la recherche d’un plus grand nombre de personnes qui se joindront à mon équipe de rappel en juin pour Make-A-Wish 2019 ! Mon objectif est de dépasser le montant recueilli en 2018. Ça ne fait jamais de mal de demander — Je suis toujours agréablement surprise de voir à quel point les gens sont généreux.
Cet article a déjà été publié en février 2019, dans le première numéro de la revue Perspectives de Professionnels hypothécaires du Canada.


